AccueilCultureÀ Monaco, les enfants terribles de William Turner

À Monaco, les enfants terribles de William Turner

CRITIQUE – Magnifique confrontation au Grimaldi Forum entre le peintre anglais obsédé par la lumière et des artistes contemporains.

Turner, du fond de son romantisme anglais, de ses visions extatiques de la nature et de ses colères, de ses audaces abstraites où nul personnage ni figuration ne sont plus nécessaires, ouvre en pionnier la porte aux impressionnistes, à Monet, inspiré par le brouillard de Londres, et, dans ce sillage, à l’art moderne, puis contemporain.

Comment opère ce relais entre les générations et les terres, entre un Anglais génial, né à Covent Garden en 1775, qui gardera, sa vie durant, son accent prolétaire, et les quinze artistes contemporains qui, de l’Islande à Venise, explorent le rapport entre l’homme et son environnement? C’est tout le tact de «Turner, le sublime héritage» que de confronter sans couacs la magie du premier et les rêveries inquiètes des seconds. Dans une scénographie vaste et claire signée William Chatelain (on lui doit déjà «Alberto Giacometti, une rétrospective. Le réel merveilleux» en 2021), le Grimaldi Forum, à Monaco, invite au voyage dans le champ de l’art. Grâce à ses 2000 m²…

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