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Guillaume Tabard: «À l’Éducation nationale, une autre ministre, peut-être, mais pas une autre politique»

Amélie Oudéa-Castéra, ministre de l’Éducation nationale.
LUDOVIC MARIN/AFP

CONTRE-POINT – En cas de remplacement d’Amélie Oudéa-Castéra à son poste, Emmanuel Macron et Gabriel Attal se fixent un double impératif. Le premier est de trouver un profil politique, capable de résister aux pièges de méthode. Le second est d’éviter d’envoyer un signal d’abandon des réformes.

Plus que l’identité des quinze secrétaires d’État nommés ou confirmés, le sort d’Amélie Oudéa-Castera est la seule inconnue importante de l’étape deux de la composition du gouvernement Attal. Mais plus que le sort personnel de la ministre, c’est celui de la politique menée à l’Éducation nationale qui compte. Il n’est guère besoin d’épiloguer sur le raté de l’atterrissage Rue de Grenelle de la ministre des Sports. Un cas d’école, si l’on peut dire, en matière de communication, «AOC» n’ayant pas compris que le silence est parfois la seule protection possible. Il y aurait beaucoup à dire sur l’hallali dont elle a fait l’objet, de la tentative de réveil de la guerre scolaire, jusqu’à la défense du recteur de Paris démissionnaire par une partie de ceux qui avaient pourtant dénoncé ses projets de fermeture de classes préparatoires. Mais la question n’est plus là.

La question est de savoir si des fautes de carre initiales peuvent se rattraper. Et si, surtout, une action audacieuse peut-être conduite…

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