AccueilCultureAu Festival d’Aix, difficile de dénicher le bijou rare

Au Festival d’Aix, difficile de dénicher le bijou rare

CRITIQUE – Si la nouvelle production de Madame Butterfly déçoit, le théâtre musical mis en scène par Barrie Kosky et merveilleusement interprété envoûte.

Nous avions prévu de consacrer un compte rendu détaillé à la troisième nouvelle production d’Aix 2024, Madame Butterfly de Puccini, au Théâtre de l’Archevêché, mais il y a trop peu à en dire. On se demandait déjà si le choix d’une œuvre aussi courue avait sa place à l’affiche du Festival: pour que ce soit le cas, il aurait fallu en proposer une lecture à nulle autre pareille. Or la mise en scène d’Andrea Breth est tellement plate et inexpressive que l’on a l’impression d’assister à une reprise dans un théâtre de répertoire ouvert à l’année. Si l’on ajoute que le ténor Adam Smith nous brutalise de sa voix criarde et serrée, on retiendra l’émotion à fleur de peau d’Ermonela Jaho dans un rôle qu’elle a beaucoup pratiqué, au risque que la voix ne soit plus tout à fait à son zénith.

Le lendemain de cette soirée pour rien, nous entrions avec curiosité dans ce petit bijou qu’est le Théâtre du Jeu de Paume. Au programme, cette fois, un vrai spectacle de festival, autrement dit que l’on ne verrait…

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