AccueilCultureNotre critique d’Amelia’s Children: inceste d’horreur

Notre critique d’Amelia’s Children: inceste d’horreur

La nuit, Ryley (Brigette Lundy-Paine) surprend des bruits et d’étranges conversations.
2023 – Artificial Humors

CRITIQUE – À 30 ans, un homme retrouve sa mère biologique et son jumeau. Cauchemar en vue.

Avec son air juvénile, son allure propre sur lui et ses lunettes rondes, on n’imagine pas Gabriel Abrantes avoir 40 ans. On ne devine pas non plus que le réalisateur américano-portugais refoule autant de névroses. Amelia’s Children, son second long-métrage après Diamantino, tout juste récompensé du prix du jury au Festival du film fantastique de Gérardmer, prouve que le cinéaste a du métier et des traumatismes à exorciser. Il jure qu’il entretient d’excellents rapports avec sa mère et que son film se nourrit des mythes grecs (Œdipe, Médée), des peintures de Goya (Saturne dévorant un de ses fils) et d’un cinéma horrifique américain (Psychose, Shining, Get Out) et italien (le «giallo», surtout Suspiria et Les Frissons de l’angoisse). Mais depuis quand faut-il croire les cinéastes?

Le prologue met en scène une mère avec ses deux bébés dans une somptueuse villa au Portugal. Une femme s’introduit dans la maison et enlève l’un des jumeaux. Trente ans plus tard, le nourrisson est devenu un beau…

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