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Alimentation : les industriels prévoient une «stabilité des prix», voire une «déflation» dans les rayons

Les accords conclus lors des négociations commerciales mercredi soir devraient permettre d’éviter des hausses de prix trop importantes pour les consommateurs.

Si les négociations commerciales entre les acteurs de la grande distribution et les industriels de l’agroalimentaire viennent de se terminer mercredi soir, les premières prévisions sont plutôt encourageantes. Les tarifs des industriels devraient ainsi rester stables ou diminuer d’1%, selon Jean-Philippe André, président de l’Association nationale des industries alimentaires. Invité sur RMC ce jeudi matin, il prévoit «une stabilité des prix dans le meilleur des cas et, sans doute, une déflation».

L’Ilec, l’organisation représentant les très gros industriels, se veut plus mesurée avec une hausse moyenne de 2 à 3% des tarifs facturés à la grande distribution. Mais «probablement 15 à 20% des prix» pourraient aussi baisser, a assuré Richard Pancquiault, président de l’Ilec, ce jeudi sur RTL. Ces baisses devraient concerner les produits «à base de blé, de volaille, d’huiles ou certaines variétés de café», a-t-il énuméré.

Des structures qui «ne reconnaissent pas les dates butoir»

Reste à voir si les futures baisses de prix seront visibles dans les rayons par les consommateurs : «On négocie avec eux un prix de cession, après la responsabilité des prix en rayon ce sont eux qui s’en occupent.» Pour Jean-Philippe André, il «faut voir ce qu’il va se passer dans les prochaines semaines». D’autant qu’un grand nombre d’accords «n’ont pas encore été trouvés», selon l’Ilec. Richard Pancquiault justifie ce retard par «un certain nombre de négociations [qui] se font à l’étranger avec des structures qui ne reconnaisent pas ces dates butoir» et que «la loi française n’est pas respectée par certaines de ces structures internationales».

Les agro-industriels reprochent régulièrement à leurs clients supermarchés de délocaliser hors de France une partie des négociations – celles avec les plus gros groupes – sur les conditions de vente de leur production, afin de se soustraire au droit français.

Source du contenu: www.lefigaro.fr

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