AccueilSportsEuro 2024 : l’Allemagne s’offre un début de tournoi rêvé face à l’Ecosse

Euro 2024 : l’Allemagne s’offre un début de tournoi rêvé face à l’Ecosse

Des applaudissements nourris résonnent dans l’Allianz Arena de Munich, malgré des tribunes aux trois quarts vides. Le coup d’envoi du match inaugural de l’Euro 2024 de football entre l’Allemagne et l’Ecosse ne sera donné qu’une heure et demie plus tard. L’échauffement n’est même pas encore d’actualité. Pourtant, les joueurs de la Mannschaft ont décidé de venir fouler la pelouse. Juste pour prendre la mesure de l’événement.

Le premier match d’un tournoi est l’un des plus importants parce qu’il permet d’amorcer une dynamique entre le public et son équipe, avait dit, la veille, le capitaine, Ilkay Gündogan, en conférence de presse. La chose est d’autant plus vraie quand on parle de la nation hôte de la compétition, dont la sélection, en quête de rédemption, rêve de recréer la magie du Mondial 2006 à domicile, marqué par un incroyable élan populaire et une 3e place finale.

Quelques heures après leur balade impromptue, Ilkay Gündogan et ses coéquipiers ont pu savourer l’instant en communiant avec un stade cette fois comble. Les Allemands ont réussi leur entrée en lice. Avec la manière : une victoire 5-1 face à la Tartan Army.

« On a senti cette énergie dans le stade »

Jusqu’alors, l’ambiance de fête qui entourait le lancement de cet Euro 2024 avait surtout été le fait des fans écossais. Un peu plus tôt dans la journée, le centre-ville de la capitale de Bavière semblait submergé par une vague de tartans et de jerseys bleus. Dans l’Allianz Arena, ils se retrouvaient pour la première fois en sous-nombre, noyés dans le blanc et la version rose des tuniques de la Mannschaft.

Julian Nagelsmann avait demandé aux locaux de donner de la voix. « [Pour ce match], mais aussi pendant tout le tournoi, avançait le sélectionneur. C’est important pour nous de ressentir l’avantage de jouer à domicile. » Au risque, assumait-il, de ne plus pouvoir communiquer avec ses joueurs pendant la rencontre. Le chef de file a été exaucé.

L’hommage rendu à la légende Franz Beckenbauer, qui a mené l’Allemagne de l’Ouest au triomphe au Championnat d’Europe en 1972 et à la Coupe du monde en 1974 avant de remporter le Mondial en 1990 comme entraîneur, à l’occasion de la présentation du trophée Henri Delaunay par son épouse a servi de mise en bouche.

« Je crois que l’on a senti cette énergie dans le stade dès la première minute, expliquera l’avant-centre Kai Havertz après la partie. On a mis du rythme, les supporteurs étaient là. Les buts sont tombés, ce qui fait aussi du bien. » Cinq donc, accompagnés d’explosions de joie dans les travées de l’Allianz Arena.

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Source du contenu: www.lemonde.fr

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