AccueilCultureNotre critique de Sons: un cœur en prison

Notre critique de Sons: un cœur en prison

Après The Guilty , le Danois Gustav Möller imagine un huis clos tendu entre une gardienne et un détenu.

Du calme. Respire. Voilà ce qu’a dû se dire Eva en voyant sortir ce nouveau venu du fourgon pénitentiaire. Cette gardienne de prison a besoin de tout son professionnalisme. Les séances de yoga qu’elle suit ne seront pas inutiles. Avec son crâne rasé, ce Mikkel est un détenu, disons, difficile. Pour certains, le terme «irrécupérable» serait plus approprié. On comprend assez vite que l’héroïne, avec son petit chignon, sa bonne bouille, cache un lourd secret. Il convient de ne pas le révéler ici. La dame en uniforme demande à être transférée au quartier de haute sécurité. Ses supérieurs exaucent son vœu sans poser trop de questions.

Il existe donc des fonctionnaires assez peu curieux. L’endroit a ses exigences. Il faut faire attention. Ôter ses boucles d’oreilles. Pas de collier non plus. Eva s’intéresse particulièrement à l’occupant de la cellule 017. Un sacré lascar, celui-là. Le corps couvert de tatouages qu’il exhibe comme des trophées, un tempérament pour le moins éruptif, une violence…

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