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Paris 2024 : privée de Victor Wembanyama, l’équipe de France de basket s’incline face à l’Allemagne en match de préparation aux JO

Un seul être vous manque et… plus rien ne se passe comme prévu. Après avoir tranquillement balayé la Turquie, mercredi 3 juillet à Rouen (96-46), puis infligé une défaite aussi sévère qu’amicale aux champions du monde allemands (90-66), le 6 juillet à Cologne, l’équipe de France masculine de basket s’est présentée avec seulement onze joueurs valides (au lieu de douze) pour affronter de nouveau l’Allemagne.

Un seul être manquait, mais pas le moindre. Victor Wembanyama a dû déclarer forfait pour cause de « syndrome viral » : « Il avait un peu de fièvre ce matin, on n’a pas voulu prendre de risque pour un match de préparation », a expliqué le sélectionneur français, Vincent Collet, aussi rassurant que possible à moins de trois semaines du début du tournoi olympique.

La septième sélection du jeune prodige (20 ans) du basket français attendra, comme la poursuite des travaux de construction de cette équipe à deux tours jumelles, deux géants (Victor Wembanyama et Rudy Gobert) supposés faire souffrir les défenses adverses et déjouer les plans de jeu des entraîneurs. « Sans Victor, notre identité de jeu doit rester la même », a pourtant reconnu l’autre joueur intérieur, Rudy Gobert, après la défaite des Bleus (65-70) face à l’Allemagne, lundi à Montpellier.

« On a voulu jouer d’une autre façon »

Bel espoir, qui ne s’est concrétisé qu’une quinzaine de minutes sur le parquet de la Sud de France Arena. Le temps pour quelques joueurs français de briller : l’élégant Evan Fournier a aligné les shoots longue distance et le délié Bilal Coulibaly a fait levé le public avec ses dunks. Un seul être manquait et personne n’avait l’air de s’en rendre compte, mais l’illusion n’a guère duré.

« On a voulu jouer d’une autre façon, pas sûr qu’on en soit capables », regrette Vincent Collet, qui aimerait voir ses joueurs « rester plus près du texte » à l’avenir : « Il n’est pas normal qu’on shoote plus souvent à trois points qu’à deux. » Pas plus qu’il n’est recommandé d’afficher une telle maladresse aux lancers francs, sept réussites sur 18 tentatives. « Ça fait mal. »

Faute de pouvoir applaudir le nouveau chouchou et homme à tout faire du basket français, « Wemby », auteur de 24 et 25 points lors des deux premiers matchs de préparation des Bleus, le public de Montpellier a déversé sa frustration sur le meneur allemand, Dennis Schröder, conspué dès l’annonce de la composition des équipes. Le petit joueur (1,85 m) des Nets de Brooklyn n’a pourtant d’énervant que son immense talent, qu’il dispense en dessinant des arabesques sur les parquets comme dans son art consommé du chambrage.

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Source du contenu: www.lemonde.fr

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