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«Gemini», l’intelligence artificielle signée Google

Google a lancé, mercredi 6 décembre, son nouveau modèle d’intelligence artificielle (IA), Gemini 1.0. Il s’agit, pour le géant californien, de rivaliser avec OpenAI (le créateur de ChatGPT), principalement financée par Microsoft.

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Lors d’une présentation à la presse, le vice-président de Google DeepMind, Eli Collins, a vanté les mérites de Gemini : « C’est notre modèle d’IA le plus conséquent, le plus doué et aussi le plus général. » 

Cette intelligence artificielle, censée concurrencer Chat-GPT4, est multimodale, c’est-à-dire qu’elle va prendre en compte le texte, le son, des images, de la vidéo et être capable de logique.


Depuis le lancement de ChatGPT, il y a un an, une course effrénée à l’IA dite générative, est en cours entre les géants de la Silicon Valley.

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Sundar Pichai, le patron de Google, a détaillé dans une vidéo le degré d’analyse de Gemini. Si un utilisateur montre des objets, des dessins et des vidéos à Gemini, l’IA commente à l’oral ce qu’elle « voit », identifie les objets, joue de la musique et répond à des questions en justifiant son « raisonnement ». 

Par exemple, face à l’image d’un canard en plastique qui doit choisir entre deux chemins – celui de gauche menant vers un autre canard dessiné sur le papier et celui de droite vers un ours à l’air menaçant –, Gemini suggère le chemin de gauche car « il vaut mieux se faire des amis plutôt que des ennemis ».

 


 

Google avait lancé son propre chatbot (programme informatique qui simule une conversation humaine), Bard, mais celui-ci était resté méconnu face à son rival ChatGPT. Son nouveau modèle Gemini vise à l’améliorer. « C’est une étape de plus vers notre vision : vous amener le meilleur collaborateur d’IA au monde », a insisté Sissie Hsiao, vice-présidente de Google chargée de Bard. 

Bard doit gagner en capacités, mais toujours avec des requêtes rédigées, et seulement en anglais. Il faudra attendre 2024 pour les autres fonctions et formats, comme l’aide avancée à la résolution de problèmes de maths.

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Source du contenu: www.rfi.fr

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